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  • : Vincent GOMEZ propose un espace d'échanges et de rencontres, aux Marignanaises et aux Marignanais qui partagent les mêmes convictions, les mêmes valeurs et qui souhaitent un renouveau politique et démocratique pour leur ville.
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Je souhaite que ce blog devienne une tribune pour développer la démocratie participative à Marignane  

Avec ce blog,  tous ceux qui le souhaitent, pourront s’exprimer librement dans un véritable lieu d’échange et de débats où la parole sera respectueuse de chacun,  pour reconstruire ensemble une commune dont nous serons fiers.  

Ainsi, nous pourrons  mieux connaître l’actualité communale, être mieux informés des problèmes de notre ville  et débattre des grands enjeux de demain pour sortir Marignane  d'une situation économique, sociale et environnementale des plus dégradée. 

 

Mon objectif :  Echanger avec toutes les Marignanaises et  tous les Marignanais qui partagent les mêmes convictions et les mêmes valeurs, afin qu’ensemble nous mettions en place toutes les conditions du renouveau  de Marignane.  

Mon souhait le plus cher : Que Marignane soit enfin la ville de la Fraternité, de la Solidarité entre les générations et qu’elle retrouve enfin son âme.
 

Au terme d’un an d’exercice de son mandat, Nicolas Sarkozy a tenté, sans y parvenir, de justifier sa propre impuissance.


Il n’a pas pu dissimiler l’ampleur de son échec, qui se traduit par de nouvelles injustices sociales, une baisse du pouvoir d’achat pour l’immense majorité de ceux qui travaillent dur et se lèvent tôt, la fragilisation des retraités et des plus modestes.

Son échec porte sur le fond et pas seulement sur des erreurs de communication, au demeurant bien réelles. Son plaidoyer d’hier soir est très inquiétant. Le chef de l’Etat n’a rien à proposer sur le pouvoir d’achat et encore moins sur la relance de la croissance. Le temps où il prétendait « aller chercher la croissance avec les dents » est bien révolu.

Son annonce d’un financement au rabais du RSA (Revenu de Solidarité Active) est encore plus préoccupante. En suggérant un financement à concurrence de 1,5 milliards d’euros, c’est-à-dire un montant égal à 40 % de ce qui était prévu initialement, Nicolas Sarkozy confirme sa logique de bricolage.


Plus grave, en précisant que ce financement s’effectuera au détriment de la prime pour  l’emploi, il se livre à un aveu ; ce sont bien les salariés modestes et au SMIC qui paieront sur leur pouvoir d’achat, alors qu’il faudrait précisément augmenter de 50% la prime pour l’emploi comme le préconise le Parti socialiste.


La justification du bouclier fiscal qui se traduit, en période de crise sociale et budgétaire, par une rétrocession de plusieurs centaines de millions d’euros aux plus privilégiés, signe la vraie nature du régime. Comment peut-on justifier l’envoi de chèques jusqu’à 30 000 euros par personne, aux plus nantis, alors que le gain obtenu par les rares salariés bénéficiant d’heures supplémentaires, n’excède pas 50 euros par personne en moyenne ?


En réalité, Nicolas Sarkozy s’inscrit pleinement dans les pas de ses devanciers, Edouard Balladur, Jean-Pierre Raffarin et Jacques Chirac. Il commence par faire des cadeaux fiscaux aux plus privilégiés - à travers le paquet fiscal - , ce qui aggrave les déficits et la dette, et se traduit à l’arrivée par une chute de la croissance et la montée de nouvelles inégalités sociales.

Il ne reste plus à la fin, qu’à théoriser devant les Français, sa propre impuissance.


Communiqué du Parti socialiste
Stéphane LE FOLL

par Gomez Vincent publié dans : infos nationales
Vendredi 25 avril 2008

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par Gomez Vincent publié dans : infos nationales
Vendredi 25 avril 2008

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Lors de son interview, Nicolas Sarkozy le président de la République a dressé le constat d’échec de sa première année passée à l’Élysée et enterré le volontarisme politique.


Cynique, le président de la République s’est paré des habits du candidat pour mieux passer sous silence l’échec manifeste de sa politique, imputant tous ses échecs à des facteurs exogènes (pétrole, dollar, matières premières, « subprimes ») et s’accaparant les rares bonnes nouvelles, même celles indépendantes de sa volonté, comme la baisse du chômage.

 

Tendu, le président de la République a fui toutes les questions précises (prix du gaz, envol des prix de produits de première nécessité, …), énonçant quantités de contrevérités au sujet du pouvoir d’achat, confondant notamment les milliards d’euros accordés aux entreprises ou aux riches héritiers et les revenus des salariés.


Fermé, le président de la République a nié la hausse des déficits publics (+ 0,1% de PIB), de la dette (+ 40 milliards d’euros), des prix des produits de première nécessité et même l’inefficacité du paquet fiscal, imputant son rejet par les Français à une « erreur de communication ». Les millions de salariés et de retraités dont les revenus stagnent apprécieront.


Évasif, le président de la République n’a annoncé aucune mesure concrète, si ce n’est la fin de la Prime pour l’emploi qui sera littéralement « siphonnée » pour financer un hypothétique RSA.

En définitive, au sortir de cette prestation, les Français n’auront reçu aucun signal de nature à leur redonner confiance.


Communiqué du Parti socialiste

par Gomez Vincent publié dans : infos nationales
Vendredi 25 avril 2008

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Pour fêter son premier anniversaire à l’Elysée, le président de la République a expliqué aux Français que sa politique économique et sociale était la bonne, et qu’il n’était pas question d’en changer.

A l’écouter, ce n’est pas sa politique qu’il faudrait remettre en cause, ce sont les Français qui ne la comprendraient pas.

Pour Nicolas SARKOZY, les salariés français ne comprennent pas que le recours aux heures supplémentaires améliore leur pouvoir d’achat.

Pour Nicolas SARKOZY, les Français ne comprennent pas que le paquet fiscal leur permet d’accéder à la propriété, de payer moins d’impôts et d’augmenter leurs revenus.

Pour Nicolas SARKOZY, les Français ne comprennent pas que l’obligation faite aux chômeurs d’accepter n’importe quel emploi, même sous-payé, revient à revaloriser le travail.

Selon ses propres termes, le paquet fiscal ne serait rejeté par les Français que parce qu’il a fait l’objet d’une « erreur de communication » dans sa présentation.


La seule mesure nouvelle annoncée par le président de la République au monde du travail revient à supprimer une partie des bénéficiaires de la prime pour l’emploi, afin de financer un hypothétique « revenu de solidarité active ». Il faut beaucoup d’imagination pour parvenir à une telle solution : les salariés modestes paieront pour les pauvres.


Ce soir, les Français, notamment ceux des catégories moyennes et populaires, qui peinent à boucler les fins de mois, subissent une précarité croissante du travail et sont de plus en plus inquiets face à l’avenir, apprécieront le cynisme, ou pire, l’inconséquence du Président de la République.


Communiqué d’Alain VIDALIES,
Secrétaire national PS aux Entreprises

par Gomez Vincent publié dans : infos nationales
Vendredi 25 avril 2008

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Voici le compte rendu du voyage en Inde envoyé aux adhérents de Désirs d'Avenir.


Chers amis

Pour des raisons d’emploi du temps, je n’ai pas pu vous faire part des entretiens que j’ai eus avec le Premier ministre indien, Manmohan Singh et Sonia Gandhi avant aujourd’hui. En voici la teneur :

Au début de notre entretien j’ai fait observer que les unes des journaux indiens étaient les mêmes que celles des journaux Français. La flambée des prix alimentaires et le problème des OGM, autant de questions qui se posent en Europe comme en Asie ou en Amérique !

J’ai souhaité aborder le cas d’Arcelor Mittal. J’ai expliqué le ressentiment justifié des salariés face à cette délocalisation. Manhmohan Singh m’a répondu sans détour que les entreprises doivent faire preuve de responsabilité à l’égard des territoires sur lesquels elles sont implantées.


Bien d’autres points ont également été évoqués :

L’Inde apprécie le soutien que lui apporte la France dans sa candidature à un siège permanent au Conseil de sécurité, dans l’élargissement du G8 aux pays émergents et dans la mise au point d’un statut particulier devant permettre à l’Inde de reprendre ses coopérations nucléaires civiles avec le reste du monde.

S’agissant des échanges économiques, la France exporte vers l’Inde deux fois moins que le Royaume-Uni ou l’Allemagne mais son commerce avec l’Inde est équilibré (2,5 milliards d’euros dans chaque sens) et les exportations françaises augmentent rapidement. L’objectif est de doubler les échanges d’ici 2012. J’ai indiqué que nous devions favorisons une politique d’investissement industriel français en Inde et indiens en France.

Plusieurs centaines de milliers d’étudiants indiens poursuivent leurs études supérieures à l’étranger et d’abord dans les pays d’expression anglaise. La France n’en reçoit que 1 500 alors qu’elle reçoit 17 000 Chinois. Une politique active visant la promotion des études supérieures en France a donc été engagée depuis plusieurs années, notamment avec le concours de certaines Régions et de Campus France. Cette politique doit être une priorité.


Les questions internationales globales ont fait l’objet d’un tour d’horizon complet :

Environnement et changement climatique


L’Inde est consciente de l’impasse écologique dans laquelle elle risque de se trouver par une pression démographique croissante sur une terre que le changement climatique affectera durement. Cependant, elle estime que les pays industrialisés doivent prendre leurs responsabilités les premiers et qu’elle ne saurait adopter des politiques qui freineraient sa croissance économique, clé de la baisse de la pauvreté. Il faut trouver des formules qui permettent de financer sans surcoût l’accès aux technologies propres.

Terrorisme

L’Inde est durement frappée par le terrorisme islamiste du fait de la question du Cachemire et de l’existence de cellules liées à Al Qaida dans certaines villes. Elle attache une importance capitale à la coopération internationale. Elle souhaite que les pays occidentaux restent vigilants à l’égard du Pakistan.

Multilatéralisme

L’Inde estime qu’elle n’occupe pas la place qui lui revient dans les instances multilatérales (Conseil de sécurité, FMI, Banque mondiale, G8). Elle apprécie la position de la France et avait apporté son soutien à la candidature de Dominique Strauss-Khan au FMI parce que celui-ci portait un message d’ouverture aux pays émergents.



Sur le plan régional, l’objectif de l’Inde est d’assurer la paix et la stabilité.

Chine et Tibet

La Chine est le grand rival de l’Inde. Personne n’a oublié l’invasion de 1962. La Chine revendique encore une partie du territoire de l’Etat indien au Nord Est (l’Etat de Arunachal Pradesh). Néanmoins, les deux pays se sont entendus depuis plusieurs années sur une politique de normalisation progressive et la Chine est le premier partenaire commercial de l’Inde.

En ce qui concerne le Tibet, l’Inde accueille depuis 1959 le Dalaï Lama et quelques 150,000 réfugiés tibétains. Dans leur grande majorité, les Indiens considèrent le Dalaï Lama comme un grand leader religieux et une personnalité attachée à la non-violence, et ont de la sympathie pour les revendications tibétaines. Si l’Inde appelle la Chine au dialogue et au respect de l’identité culturelle tibétaine, elle prend soin de ne rien faire qui puisse être interprété par Pékin comme un appui aux séparatistes.

Iran

L’Inde entretient des relations très anciennes et très proches avec l’Iran. Si elle approuve la politique internationale visant à prévenir l’accès de l’Iran à l’arme nucléaire, elle estime que les sanctions sont inefficaces et craint une offensive militaire qui serait une catastrophe humaine, politique et économique.

Pakistan

Depuis plusieurs années, l’Inde et le Pakistan conduisent avec difficulté mais constance un processus de normalisation. Au lendemain de l’attentat qui a coûté la vie à Benazir Bhutto, l’Inde a suivi avec anxiété les élections et a vu, avec soulagement, l’arrivée au pouvoir de la nouvelle coalition. Elle est cependant sceptique sur la solidité de cette alliance et se demande dans quelle mesure les services secrets pakistanais, qu’elle accuse de soutenir les mouvements séparatistes au Cachemire et de laisser faire des opérations terroristes, accepteront une complète dévolution du pouvoir aux civils.

Birmanie

L’Inde entretient avec ce pays une relation de bon voisinage et il est capital pour elle de la maintenir afin de contrôler autant que faire se peut la main-mise chinoise. Sensible à l’hétérogénéité ethnique de la Birmanie, l’Inde considère qu’un pouvoir fort est nécessaire à Rangoon pour contrôler les risques séparatistes. Dans ces conditions, si l’Inde appuie la politique de l’ONU en vue de la dévolution du pouvoir aux forces démocratiques et si elle a toujours été proche d’Aung San Suu Kyi, elle désapprouve toute tentative d’imposer des sanctions internationales à la junte. J’ai évidemment marqué mon désaccord avec cette position.

Afrique

Enfin, ma visite a coïncidé avec la conclusion du 1er sommet Inde-Afrique qui a rassemblé à Delhi une dizaine de Chefs d’Etat et de gouvernement africains. Ce premier sommet est, pour l’Inde, l’occasion de resserrer ses liens avec un continent où la Chine est particulièrement agressive mais qui recèle des ressources naturelles particulièrement nécessaires à la croissance économique du pays. Le Premier ministre était manifestement très satisfait de ce sommet.


J’ai conclu ma rencontre avec le Premier ministre et Sonia Gandhi en relevant que l’Inde fait l’objet, en France, d’un intérêt croissant qui témoigne de la vitalité de nos liens.


Ségolène Royal



Si vous souhaitez adhérer en ligne à l'association  Désirs  d'avenir :
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion 

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http://www.desirsdavenir.org/pdf/bulletin.pdf

par Gomez Vincent publié dans : infos nationales
Vendredi 25 avril 2008

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Voici de quoi revivre ce formidable moment qu'a été l'élection d'Eugène Caselli à la présidence de Marseille Provence Métropole.


M6 Marseille

Interview Eugene le vendredi 18 avril au JT du soir (choisir le sujet mpm à droite dans la liste des titres) : http://www.m6info.fr/html/m6_infos/lesix.php?cp=13000#

Sujet élection le jeudi 17 avril Eugene Caselli : http://www.m6info.fr/html/m6_infos/lesix.php?cp=13000&id=080417_1900_13000_m6info#

Sujet sur la signification du changement pour les 18 communes de MPM http://www.m6info.fr/html/m6_infos/lesix.php?cp=13000&id=080417_1900_13000_m6info#

 

France 3

Midi pile

12-13 le jeudi 17 : Ouverture du journal et réaction Coppola + journaliste par téléphone, curseur à 15’13 http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b13a_1214part1&video_number=2

12-13 le vendredi 18 : sujet sur plan de cuques. Curseur à  1’20 http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b13a_1214part1&video_number=1

 

Le 19-20 en PACA

le jeudi 17 avril : ouverture du journal + interview Eugène Caselli (9’50) http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b13a_1920&video_number=3 ; portrait Eugène Caselli à 9’50-11’00 toujours via le lien http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b13a_1920&video_number=3

le vendredi 18 avril : curseur à 7’15-9’09 sujet plan de cuques http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b13a_1920&video_number=2 puis sujet présidence mpm

 

 Enfin la video de l’élection d’Eugene Caselli à la présidence de MPM réalisée par Patricia Litou est sur son espace Dailymotion: http://www.dailymotion.com/presseps13 

par Gomez Vincent publié dans : Infos locales
Lundi 21 avril 2008

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Intervention du groupe " Rassemblement des forces de Gauche"

Monsieur le Maire, nous sommes ravis  que vous repreniez l'idée de création de conseils de quartier et qu'on parle ici de démocratie de proximité car cela faisait partie de mon programme.

Aprés avoir repris notre idée d'un audit financier, c'est autour des conseils de quartier. Décidément  Monsieur le Maire si cela continue, c'est tout mon programme qui va y passer.

Plus sérieusement,

Dans notre projet, notre volonté était de couvrir l'ensemble du territoire de Marignane pour offrir un même service de proximité aux Marignanaises et aux Marignanais, or on a l'impression qu'il n'y a que 3 quartiers qui existent.

Et les autres ? Quid des Beugons, de la Signore, du Parc Camoin, de la Colline etc...

Bien entendu, nous ne nous opposerons pas à la création de ces 3 conseils de quartier. Mais en revanche mon groupe s'abstiendra.

Sachez que notre vote sera favorable dès que le principe d'égalité de traitement de tous les Marignanais sera assuré.

Vincent Gomez
Président du Groupe
par Gomez Vincent publié dans : infosmarignane
Vendredi 4 avril 2008

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Il a fallu près de trois heures, hier, au conseil municipal, pour créer les conseils de quartiers et les postes d'adjoint, désigner des délégués au sein du conseil de communauté et de nombreuses structures intercommunales.

Un délai dû à la procédure de vote à bulletin secret. L'opposition a pris la parole sur le premier point consacré à la création de conseils de quartier au centre-ville, Pas-des-Lanciers et au Jaï. "Je m'interroge sur le choix des quartiers, lançait Daniel Simonpiéri du groupe UMP-Divers droite.
Le centre ville, je comprends; Pas-des-Lanciers, est un quartier à redynamiser. Mais pour le Jaï, je m'interroge. De 1998 à 2007, ce quartier a bénéficié d'1,5million d'euros de travaux, il n'est pas paupérisé et représente seulement 2% de la population.
Alors, est-ce que c'est parce que ce quartier a très bien voté pour la liste Le Dissès, à moins que ce soit pour récupérer un résident qui a fait campagne contre nous, en offrant un poste d'adjoint à sa famille ? attaquait-il. Ce ne sont que des instances consultatives. Nous pensons que mettre deux adjoints de plus est une décision injustifiée."

"Ce que vous me reprochez aujourd'hui, vous l'avez fait en son temps", soulignait Éric Le Dissés, maire. "Nous étions 11, pas 11 plus deux", le coupe Daniel Simonpiéri. "L'adjoint au Jaï n'aura pas d'indemnités supplémentaires", répond, impassible, le maire.

"Je suis ravi qu'on fasse des conseils de quartier parce que c'était dans mon propre programme, lançait en souriant Vincent Gomez, pour le groupe d'union de la gauche. On reprend l'audit foncier, les conseils de quartier. Mon programme, c'était de couvrir l'ensemble de la commune. Quid des autres quartiers ? Nous nous abstiendrons sur ce vote. Il sera favorable dès que le principe de l'éligibilité des quartiers sera acquis".

Christiane Lantermo, du groupe d'union de gauche se faisait définir le centre-ville: "Cours Mirabeau, rue Jean-Mermoz, rue Jean-Jaurès, centre ancien le parc Camoin et ses environs".
La délibération a été adoptée à la majorité avec cinq abstentions et quatre votes contre. Ce fut la seule polémique de ce conseil.

Éric Le Dissès et neuf élus de sa majorité, Vincent Gomez et Daniel Simonpiéri, siégeront à la Communauté urbaine.


Source : Emmanuelle Fabre de  La Provence
par Gomez Vincent publié dans : infosmarignane
Vendredi 4 avril 2008

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Déclaration du groupe "Rassemblement des forces de gauche"

 

Bonjour Mesdames et Messieurs,


Je voudrai juste dire que mon groupe est heureux et fier d'avoir permit de faire perdre un maire qui a mis notre ville dans un triste état et dont les idées ont fait plus de mal que de bien à l'image de notre ville.

 

Cela nous l'avons fait sans aucune compromission ni alliance avec qui que ce soit, ni attaques personnelles, mais tout simplement en restant fidèles à nos valeurs et à notre ligne de conduite claire depuis le début de la campagne.

 

Je suis personnellement  fier et heureux que la gauche soit de nouveau, après 13 ans d'absence dans ce conseil Municipal. Mon groupe politique s'inscrit dans une démarche d'opposition constructive. Nous soutiendrons et approuverons tout projet allant dans l'interet des Marignanaises et des Marignanais, en revanche nous nous opposerons avec force à tout projet contraire à nos valeurs et aux intérets de nos concitoyens.

 

Nous nous réjouissons que M. Le Maire est décidé finalement de faire un audit financier contrairement à ce qu'il avait dit durant la campagne et contrairement à moi, qui en avait fait une priorité car j'ai toujours pensé que les Marignanaises et les Marignanais avait  le droit de  savoir non seulement ce qui reste en caisse mais aussi ce qu'on a fait de leur argent. Chacun ensuite assumera ses responsabilités.

 

Marignane est vraiment malade et vous les nouveaux élus de la majorité vous allez vous  apercevoir très vite que je dis vrai.

 

Enfin M. Le Maire j'attends avec impatience le mois prochain et le DOB (débat d'orientation budgétaire) qui devra prendre en compte les engagements et les promesses que vous avez fait et qui vous ont amené à la tête de Marignane.

 

Merci

 

 Vincent Gomez

 Président du groupe

 

par Gomez Vincent publié dans : infosmarignane
Vendredi 4 avril 2008

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"Nous savons l'énorme travail que nous aurons à faire. Je l'ai dit à Vincent Gomez, nous devrons nous serrer les coudes et travailler d'arrache-pied". 

Il est 12h30, le nouveau maire Eric Le Disses, de la salle du conseil s'adresse aux Marignanais qui massés dans la cour carrée du château, attendaient son intervention. Car malgré les agapes pascales et le Mistral glacial, plusieurs centaines de personnes ont voulu assister à la cérémonie d'investiture. Une petite centaine a pu entrer dans la salle du conseil, les autres ont patienté dans la cour, heureusement sonorisée.

À 11h30, Daniel Simonpiéri s'installe sur l'estrade entre Patricia Colin et Chantal Simon, son ancienne adjointe passée en 2003 à l'opposition et numéro 6 sur la liste Le Disses. La voix blanche, enrouée, il ouvre la séance en rappelant les résultats des élections, puis procède à l'appel nominal des 39 élus du nouveau conseil municipal.

Pour l'élection de son successeur, Daniel Simonpiéri, le visage fermé, tendu, quitte l'estrade où il a siégé treize ans pour aller s'asseoir tout au fond de la salle, près de ses trois colistiers. Son épouse et chef de cabinet, Nathalie Mège-Simonpiéri, vient aussitôt prendre place debout derrière lui, solidaire.

La présidence de la séance est confiée au doyen de l'assemblée, Julien Givaudan dont les erreurs et approximations (Patricia Colin doit lui souffler la majeure partie de ses répliques), détendent heureusement l'atmosphère. Le vote n'est qu'une formalité, Eric Le Disses rafle les 30 voix de sa liste, Vincent Gomez les siennes, le quatuor Simonpiéri vote blanc.

Sous les longs applaudissements rythmés, soutenus, de la salle et de la cour carrée, Eric Le Disses, très ému, quitte son siège pour rejoindre l'estrade et ceindre l'écharpe tricolore aux glands d'or que lui tend Julien Givaudan et qu'il enfile du mauvais côté, sur l'épaule droite au lieu de l'épaule gauche.

Le nouveau maire fait voter la décision de nommer — ce sera fait le mardi 1er avril — onze adjoints, puis offre la parole à son opposition.

À Vincent Gomez d'abord qui annonce la création du groupe, "Rassemblement des forces de gauche". " Nous sommes heureux et fiers d'avoir fait perdre un maire qui a mis la ville dans un si triste état, déclare le leader socialiste promettant "de pratiquer une opposition constructive" et qui se félicite du prochain "audit des finances municipales".

Puis c'est au tour de Daniel Simonpiéri. Le sourire narquois, l'ancien maire félicite le nouveau, annonce à la stupéfaction générale et sous les huées du public la création d'un groupe UMP-divers droite et termine avec un souhait de "Bonnes Pâques".

Lorsqu'Eric Le Disses quelques minutes plus tard appelle l'ensemble des élus pour la traditionnelle photo de groupe, dans la salle du conseil puis sur le perron de l'Hôtel de Ville, Daniel Simonpiéri et ses colistiers ont disparu. La cérémonie d'investiture s'est terminée par le premier discours de maire d'Eric Le Disses, qu'il a partagé avec son opposant Vincent Gomez, car "c'est ça aussi la démocratie". Souriant, l'élu socialiste a annoncé qu'il "servirait les intérêts des Marignanais et tirerait les oreilles au maire chaque fois que ce serait nécessaire".

Eric Le Dissès plus grave, a annoncé une "totale transparence" sur l'état de la ville et promis que chaque année, les électeurs seraient personnellement informés par lettre "de la situation réelle des finances municipales", qu'il s'engageait à réduire dès maintenant "le grand train de la vie de la mairie", et que ses premiers dossiers seraient "le social et le centre ancien".

Le maire a terminé en remerciant ses électeurs et en leur donnant rendez-vous dimanche prochain à la salle Saint-Exupéry pour un apéritif payé par les élus sur leurs deniers personnels. "On vous l'a dit, on est là pour vous servir, pas pour se servir!".

Source : Colette Auger de la Provence
par Gomez Vincent publié dans : infosmarignane
Vendredi 4 avril 2008

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